Le plus souvent, la dilatation veineuse est proposée dans le cadre d’une maladie veineuse chronique provoquée par des séquelles de phlébite. Le caillot peut se transformer en tissu cicatriciel mais ne s’élimine pas complètement. Il persiste alors un obstacle gênant le retour veineux.
Les symptômes du syndrome post-phlébitique sont :
- Des douleurs de jambe à type de lourdeurs, de fatigabilité, aggravée par la station debout. Elle est améliorée par le mouvement actif des jambes, l’allongement, la surélévation des membres inférieurs et la contention veineuse.
- Un œdème des chevilles et jambes prédominant en fin de journée.
- Des dilatations veineuses sous cutanées
- Des anomalies cutanées
- Un ulcère veineux.
- Des fourmillements ou un prurit (envie de se gratter).
En plus des traitements par bas de contention et par médicaments, il est parfois indiqué de “déboucher” la veine.
Dans d’autres cas, la dilatation veineuse vous est proposée pour ouvrir une veine iliaque coincée entre la colonne vertébrale et l’artère iliaque(syndrome de Cockett) ou la veine rénale gauche coincée entre 2 artères (syndrome de casse-noisette).
Le syndrome de Cockett peut engendrer un gonflement du membre inférieur du côté du rétrécissement, des varices pelviennes ou favoriser la survenue d’une phlébite.
Le syndrome de casse-noisette (ou nutrcracker syndrome) peut, en coinçant la veine du rein gauche, être responsable d’un gonflement du rein et du passage de sang ou de protéines dans les urines, voire du développement de varices pelviennes.
Vous recevrez une information détaillée de ces maladies en consultation.